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Gestion des Risques Interculturels – 6 articles de 2013

mercredi 1 janvier 2014
Par Benjamin PELLETIER

En 2013, j’ai mis en ligne 58 études de cas, analyses et revues de presse. C’est un peu moins que les années précédentes mais le rythme reste hebdomadaire. Difficile de maintenir cette régularité alors que j’ai également assuré 362 heures de formation en entreprise et 98 heures de cours en master en 2013.

Parmi les échos médiatiques, des articles ont été mentionnés par Slate et L’Express, certaines analyses ont été reprises par les Echos et j’ai donné un entretien à la radio coréenne KBS World lors de mon passage à Séoul cet automne. Retrouvez tous les échos médiatiques depuis l’ouverture du blog en suivant ce lien.

L’audience du site a encore progressé, avec 99 408 visiteurs uniques pour un total de 134 166 visites en 2013 (373 542 depuis l’ouverture du site le 27 septembre 2009). Le nombre d’abonnés à la newsletter approche désormais les 900.

Je note que, par rapport à l’année dernière, j’ai eu le plaisir de publier plusieurs contributions :

Je les remercie vivement pour cette démarche de partage et je ne peux qu’encourager d’autres contributions qui entreraient dans la ligne éditoriale du site: étude de cas ou analyse de facteurs culturels à partir d’une situation vécue ou d’un fait d’actualité en relation avec le management interculturel ou la gestion des risques.

Pour clore 2013, j’ai choisi de revenir sur 6 articles qui résument les trois problématiques les plus importantes abordées cette année.

* * *

Enjeux de l’influence

Après Peugeot, Renault est contraint de renoncer au marché iranien – Le retrait de Peugeot et de Renault d’Iran sous pression des Américains sera un jour étudié comme un cas d’école de ce qu’on appelle la guerre économique. Même si leur retour est probable suite à l’assouplissement des sanctions, il est indéniable que les deux constructeurs français ont affaibli leurs positions en Iran, alors même que les Américains, notamment General Motors, travaillaient en arrière-plan pour préparer leur entrée sur le marché iranien.

Ce que la Chine, l’Inde et le Brésil fabriquent dans l’atelier de l’histoire – Cet article me tient particulièrement à cœur en ce qu’il met évidence l’enjeu de la manipulation de l’histoire pour mettre en place une sorte de « roman international » servant leurs intérêts. A travers l’histoire, la Chine, l’Inde et le Brésil travaillent à tisser des liens culturels à des fins économiques. Ce que ces pays fabriquent dans l’atelier de l’histoire ? – Un monde désoccidentalisé.

Gestion des risques

Retour sur le naufrage du Concordia : facteurs humains et culturels de la sécurité – Les catastrophes sont un terrain privilégié pour observer les facteurs humains et culturels qui sont à l’œuvre dans leur causalité et dans la gestion de leurs conséquences. Le cas du Concordia est malheureusement exemplaire de défaillances touchant la culture de la sécurité. Il pose également le problème des facteurs culturels affectant négativement cette dernière – avec le risque de s’égarer dans des généralisations abstraites au sujet « des » Italiens ou de « la » culture italienne. Est-ce que la théorie des types littéraires de Balzac ne permet pas d’éviter ce travers ?

Le chant des Talibans : leçons afghanes sur l’interculturel – Avec ce cas, nous sommes au-delà de la simple gestion des risques pour entrer dans la complexité de la gestion des opérations militaires extérieures. La communication interculturelle est un défi permanent pour la coalition en Afghanistan. Et si nous apprenions de nos ennemis, des Talibans ? Comment ceux-ci véhiculent-ils leurs messages ? Comment séduisent-ils la population afghane ? Voilà un étonnant renversement de la perspective.

Communication interculturelle

Le langage d’un homme vrai ou l’art de la conversation futile – La communication interculturelle, c’est aussi la capacité à tisser des liens et à développer la confiance à partir d’échanges informels portant sur des choses en apparence insignifiantes. Le contenu importe alors moins que le relationnel produit par ces échanges. Encore faut-il ne pas dénigrer cette « futilité » ni se montrer trop impatient…

Dire non – notes et observations sur un petit problème de communication – N’avez-vous pas remarqué que, dans la plupart des cultures, les gens disent plus facilement oui que non ? Si tel est le cas, c’est qu’il se glisse dans le non quelque chose de négatif, quelque chose qui met en péril la relation, un élément culturellement inacceptable dans de nombreux contextes. Voilà qui est difficile à saisir pour nous qui avons plus facilement le réflexe du non – non?

* * *

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  • Vous pouvez consulter mon profil, la page des formations et des cours et conférences et me contacter pour accompagner votre réflexion.

Jardin exotique d’Eze, près de Nice – sculpture de Jean-Pierre Richard, photo Pelletier


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