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Profil

Benjamin PELLETIER, formateur en management interculturel
- Séminaires en groupe ou en coaching
- Références & programmes de formation sur demande
- Expérience des grands groupes (Gaz de France, Accor) & cabinets de conseil (Deloitte, BCM)
- Expatrié au Moyen Orient (Arabie saoudite) & en Extrême Orient (Corée du Sud)
- Formation en philosophie complétée par un master en intelligence économique
Champs d’intervention
- Accompagnement à l’expatriation
- Développement des compétences à l’international
- Intégration des collaborateurs étrangers en France
- Argumentation commerciale et contexte culturel
- Team building
- Cours & Conférences
Autres
- Chargé de cours à Mines Paristech dans le cadre du Master MRI (Maîtrise des Risques Industriels)
- Intervenant régulier à l’INHESJ (Institut National des Hautes Études de la Sécurité et de la Justice) et à l’EGE (École de Guerre Économique)
- Animateur du groupe « Gestion des Risques Interculturels » sur LinkedIn
- Auteur de deux romans parus aux éditions de L’Olivier
- Auteur d’une contribution dans le Manuel d’intellligence économique paru aux PUF en avril 2012 sous la direction de Christian Harbulot, directeur de l’Ecole de Guerre Economique
- Interviews sur le site Cadrexport à propos des enjeux du management interculturel: « Communiquer avec une équipe étrangère » & « Le Français, homo aculturalis? » (voir aussi la page Médias).
- Interview audio sur RFI à propos de la sortie du roman A travers sables.
Parcours en bref…

[1] Adolescence à Lourdes. Ville étrange de 15000 habitants qui s’ouvre d’avril à octobre pour le temps des pèlerinages qui drainent 6 millions de personnes du monde entier et qui se referme l’hiver comme une huître. Le comble de la ville mondialisée et provinciale.
[2] 1995-2000 : khâgne et études de philosophie à Toulouse, plongée dans la pensée occidentale, notamment celle de Spinoza, Kant, Nietzsche et Foucault.
[3] 2000-2001 : premier séjour d’expatriation en Arabie saoudite, à Riyad, au milieu du désert. 55° à l’ombre en plein mois d’août et des milliers de kilomètres de plage… sans la mer. Là, professeur de français au Centre Franco-Saoudien : la chance de rencontrer toutes les couches de cette société complexe, du bédouin au prince. Souvenir d’un premier cours particulier au palais d’un proche de la famille royale : « Voici deux textes, choisissez-en un à étudier : la Déclaration des Droits de l’Homme de 1789 ou bien l’Appel du 18-Juin du Général de Gaulle. » Bingo, le Saoudien était à la fois contre la peine de mort et fan du Général… Comme quoi, les clichés…
[4] 2002 : une année à Séoul à l’Alliance française. La Corée du Sud, c’est le Brésil… quand on vient d’Arabie saoudite. Toujours plus à l’Est donc, toujours plus « dés-orienté », ou plutôt « dés-occidentalisé ». Nombreuses amitiés coréennes – un peuple qui a été envahi plus de deux mille fois ne peut pas être tout à fait mauvais. Lourdes, Toulouse, Riyad, Séoul, la boucle est bouclée, retour à Paris fin 2002.
[5] 2002-2004 : écriture et publication de mon premier livre, La Mère des batailles. C’est chouette, on peut dire « premier » livre quand on en a écrit un deuxième.
[6] 2004-2005 : en master d’intelligence économique au sein de l’Ecole de Guerre Economique. - Comment ? Vous étudiez la philosophie et ensuite les problématiques d’entreprise ? Vous vous reniez ? Mais quelle logique ? Combien de fois entendu ce discours effaré ? L’interculturalité, c’est d’abord et avant tout l’interdisciplinarité. Et puis, si on a la souplesse d’esprit pour comprendre la distinction kantienne entre le transcendant et le transcendantal, l’intelligence économique et ses obsessions (la veille, l’influence, la sécurité) ne devraient pas être hors de portée.
[7] 2006-2007 : deuxième séjour en Arabie saoudite, à Djeddah cette fois, au bord de la mer Rouge. La mer est à 34° mais c’est la mer tout de même – ne boudons pas notre plaisir de jeter un œil dans ce gigantesque aquarium bariolé. Expatriation pour le groupe Accor, développement de projets touristiques, notamment à la Mecque, 5 millions de pèlerins par an, où je ne suis jamais allé, n’étant pas musulman. Lourdes-La Mecque, c’est un destin ?
[8] 2008-aujourd’hui : formations en management interculturel, au sein du cabinet BCM, puis en freelance après la disparition de BCM suite au décès de sa fondatrice, Catherine Vielle.
[9] 2007-2009 : écriture et publication de mon deuxième livre, A travers sables, qui s’inspire de mes deux séjours en Arabie saoudite. C’est chouette, on peut dire « deuxième » livre quand on en a écrit un premier.
Pour prolonger, je vous invite à consulter la page des cours et conférences et celle des formations interculturelles.
