Imprimer cet article Imprimer cet article

Soft power chinois en Afrique

mercredi 31 mars 2010
Par Benjamin PELLETIER

Le texte qui suit est la version rédigée d’une conférence donnée hier soir à l’invitation de Chinform à l’occasion d’un dîner-débat sur la relation Chine-Afrique. La séance a été ouverte par un discours du Ministre de l’ambassade de Chine à Paris, M. Liu Hanxing, et s’est conclue par une intervention de M. Guy Gweth sur la perception des Chinois par les Africains (vous pouvez en lire un compte-rendu en suivant ce lien).

Position du problème

Une relation économique n’épuise pas sa signification dans l’explication économique. D’autres facteurs entrent en jeu, qui dépassent ou conditionnent cette relation. Pour commercer, il est nécessaire de se connaître et de se faire confiance, il faut se retrouver sur un terrain commun.

Mais il faut également faire en sorte que le partenaire de la relation économique ne quitte pas le terrain commun. C’est là qu’intervient l’influence exercée sur l’autre de telle sorte que la relation économique ne soit pas une relation contraignante ou contrainte (hard power) mais une relation désirable et désirée par l’autre (soft power).

L’enjeu concerne donc le désir, le conditionnement du désir, et pour tout dire : sa manipulation, son orientation dans un sens favorable à l’initiateur de la relation (sur la structure et la manipulation du désir, voir Les pièges du désir: du cas Kerviel au cas français). Avec le soft power, nous nous trouvons sur le terrain des valeurs, de la culture, des représentations, des perceptions, de l’image. Comment un Etat façonne-t-il ce terrain dans un sens favorable à ses intérêts ?

La Chine doit donc créer – est en train de créer – un désir de Chine de la part des Africains. Cette question, tout Etat doit se la poser dans une stratégie de conquête des cœurs et des esprits, pour reprendre l’expression américaine. D’ailleurs, les Etats-Unis ont une grande expérience en la matière. Je vous invite ainsi à consulter sur ce blog : Les banlieues françaises, cibles de l’influence culturelle américaine sur le déploiement d’une stratégie de séduction auprès des jeunes de banlieue, Guerre des mondes, guerre des représentations sur le rôle du cinéma comme instrument d’influence, La diplomatie publique américaine sur un air de jazz sur l’utilisation de la musique durant la Guerre froide pour diffuser le message américain, notamment auprès des populations des pays africains.

A son tour, la Chine déploie en Afrique des instruments d’influence visant à créer les nécessaires passerelles culturelles pour initier, renforcer et pérenniser un désir de Chine de la part des populations africaines. Ne perdons pas de vue qu’il s’agit d’une stratégie sur le long terme. On ne cueille pas les fruits du soft power immédiatement, mais sur des années, voire une ou deux générations. Nous sommes dans le domaine de l’action discrète et régulière visant à produire de vastes effets à long, voire très long terme.

Ancrage de la relation sino-africaine dans l’Histoire

Nous sommes donc au début du déploiement de la Chine en Afrique, il est  passionnant d’observer l’argumentaire chinois qui se met en place depuis le début des années 2000. L’un des aspects de cet argumentaire concerne l’ancrage de la relation sino-africaine dans l’Histoire car si l’on a un passé commun, on peut aussi avoir un avenir commun.

La Chine en Afrique va donc développer un discours très particulier qu’on pourrait appeler le « dialogue des Anciens ». L’analyse des discours officiels chinois, soit des ambassadeurs en poste dans les pays africains, soit des délégations en visite en Afrique, est à ce titre extrêmement significative. L’ancienneté des liens de la Chine avec l’Afrique y est soulignée avec constance. Notamment le fait que les contacts entre la Chine et l’Afrique ne datent pas d’hier ou d’avant-hier mais remontent à plusieurs siècles.

Rappelons qu’un voyageur nommé Du Huan aurait accosté au VIIIe siècle sur les côtes de l’Afrique de l’Est ou du Nord. Il est en revanche attesté que Zheng He a exploré l’Afrique de l’Est au XVe siècle. En 1414, le sultan de l’actuel Kenya établit ainsi des relations diplomatiques avec la Chine. Une des grandes différences d’avec les explorateurs européens – qui est habilement exploitée par les autorités chinoises – tient à ce que ces explorations n’ont pas donné lieu à des tentatives de colonisation territoriale.

Voyez à présent comment ces circonstances historiques sont intégrées dans le discours de la Chine à l’Afrique. Prenons trois extraits de discours d’officiels chinois :

Allocution prononcée le 10 octobre 2000 par le Président chinois Jiang Zemin à la cérémonie d’ouverture du premier Forum sur la Coopération sino-africaine : « La Chine et l’Afrique sont deux berceaux de civilisations antiques du genre humain; leurs histoires et leurs cultures respectives très anciennes constituent des composantes importantes de la civilisation mondiale. »

Discours de Hu Jintao, président de la République populaire de Chine, lors de la cérémonie d’ouverture du sommet de Beijing du Forum sur la Coopération sino-africaine de 2006 : « Malgré l’éloignement géographique, l’amitié sino-africaine plonge ses racines dans la profondeur des âges et ne cesse de s’approfondir au fil des ans. […] La Chine et l’Afrique, berceaux de la civilisation humaine et terres d’espoir, sont liées étroitement par une communauté de destin et par des objectifs communs. »

Allocution de M. Huang Changqing, Ambassadeur de Chine au Cameroun à l’occasion de la soirée d’amitié avec la presse camerounaise, décembre 2009 : « La Chine est un ami historique de l’Afrique, car notre amitié commença il y a huit siècles lorsque le premier cortège de bateaux a accosté l’Est de l’Afrique. La Chine est un camarade combattant de l’Afrique, car ils ont vécu les mêmes histoires de colonisation, et elle a soutenu fermement les luttes pour l’indépendance et la décolonisation des pays africains, en même temps qu’elle a eu les soutiens précieux de ces derniers le long du chemin de sa renaissance. »

L’argumentaire tient de l’ancienneté de civilisation, de communauté d’histoire et de destin, notamment concernant les humiliations dues à la colonisation des territoires respectifs. Ceci afin de susciter une relation d’égal à égal. Au paternalisme du colonialisme qui continue d’irriguer le discours occidental, notamment français, envers l’Afrique, et qui continue de façonner la représentation de l’Afrique chez les Européens, la Chine substitue le « fraternalisme des aînés ».

Même rapport au passé, mais également même rapport au présent. Une phrase revient constamment dans la rhétorique chinoise, mot pour mot, martelée à longueur de discours, qui résume parfaitement les efforts de la Chine pour apparaître avec l’Afrique dans un rapport de contemporanéité : « La Chine est le plus grand pays en développement, l’Afrique est le continent qui comprend le plus grand nombre de pays en développement ». Communauté d’ancienneté, liens historiques profonds, contemporanéité du développement, donc avenir commun…

Exemples de soft power chinois en Afrique

Or, une communauté d’histoire et de destin ne suffit pas à cimenter une relation, il faut également partager des valeurs communes et s’enrichir mutuellement sur le plan culturel. Ce partage vise à transformer la perception des Chinois par les Africains en la faisant passer de la menace à l’espoir, de la méfiance à la confiance et de l’étrangeté à la familiarité.

Si la coopération culturelle sino-africaine date de plus de 50 ans avec le premier accord culturel sino-africain signé à Pékin avec l’Egypte, un coup d’accélérateur a manifestement été donné au début des années 2000 sur les échanges culturels.

1. La langue et la culture: les instituts Confucius

Fin février 2010, on comptait 21 instituts Confucius dans 16 pays d’Afrique (Afrique du Sud, Botsawana, Bénin, Cameroun, Egypte, Ethiopie, Liberia, Mali, Maroc, Madagascar, Nigéria, Rwanda, Soudan, Togo, Tunisie, Zimbabwe). Le dernier inauguré (23 février 2010) est celui d’Addis Abbeba en Ethiopie.

Les instituts Confucius sont à la fois des centres culturels et des centres de langue chinoise, sur le modèle des Alliances française. A titre de comparaison, il y en a actuellement 282 dans le monde et 94 dans 29 pays d’Europe. Mais pour avoir une idée du dynamisme de ce déploiement, il faut le replacer dans une perspective historique :

  • le 1er institut Confucius dans le monde a ouvert à Séoul en novembre 2004
  • le 1er en Europe a ouvert à Stockholm en février 2005
  • le 1er en France a ouvert en octobre 2005
  • le 1er en Afrique a ouvert à Nairobi au Kenya en décembre 2005.

2. Les étudiants africains en Chine: un pari sur l’avenir

Selon les statistiques du ministère chinois de l’Education, les universités chinoises ont accueilli 2 757 étudiants africains 2005 et 3 737 en 2006, soit une hausse de 40%. Or, au dernier Forum sur le Coopération sino-africaine qui s’est tenu en novembre dernier, les autorités chinoises ont annoncé qu’elles porteraient à 5 500 le nombre de bourses pour les étudiants africains. A titre de comparaison, il y a en France environ 100 000 étudiants africains dont environ 4500 bénéficient d’une bourse.

3. Aide au développement : alliance de l’économique et du culturel

Le 8 janvier dernier, la Chine accorde au Sénégal un prêt sans intérêt de 4,4 millions de dollars. Ce prêt est remboursable dans un délai de dix ans entre le 1er décembre 2024 et le 30 novembre 2034. Il entre dans le cadre d’un programme d’investissements de coopération entre le Sénégal et la Chine de 215 millions de dollars.  Notez la dimension culturelle de l’un des volets de ce programme avec la construction du Grand Théâtre National et du Musée des civilisations noires.

4. Premiers jumelages: des liens durables

En juin 2009 a été annoncé un premier jumelage entre la ville de Lanzhou, province de Gansu, et la ville de Tsumeb, région de Oshikoto, en Namibie. C’est là un premier pas vers des échanges économiques et culturels plus intenses. Il sera très intéressant de suivre ces opérations de jumelage dans la mesure où elles créent des liens directs de localités à localités, et non plus simplement d’Etat à Etat. Le soft power a justement pour objectif d’impliquer directement les sociétés civiles des Etats concernés.

5. Le domaine juridique : un puissant levier d’influence

En décembre 2009, en marge du Forum sur la Coopération Sino-Africaine au Caire, un premier forum de 100 juristes et avocats de Chine et de 20 pays africains a permis d’échanger sur les systèmes juridiques respectifs, les procédures en matière de résolution de conflit, les législations des affaires et du commerce.

Ces diverses actions visent à combler un déficit d’expertise dans la relation sino-africaine : il s’agit de créer une expertise chinoise sur l’Afrique et africaine sur la Chine. L’enjeu est fondamental pour asseoir la relation : supprimer les intermédiaires, notamment européens et anglo-saxons, et traiter directement, d’égal à égal.

6. Autres événements : actions discrètes, vastes effets

La liste qui suit peut sembler anecdotique. Elle ne l’est pas. Tout compte, même les actions en apparence les plus anodines, pour cimenter une relation. De goutte d’eau en goutte d’eau, on trace le chemin de l’eau :

  • organisation de compétitions de sport : ping-pong, volleyball, football, tennis, à l’île Maurice (décembre 2008)
  • organisation d’un jour de la culture chinoise en Côte d’Ivoire (avril 2009)
  • démonstration d’arts martiaux au Malawi (juin 2009)
  • organisation d’un tournoi de football au Malawi, en septembre 2009, « la coupe de l’amitié Chine-Malawi »
  • exposition : le Bénin vu par des photographes chinois, au Bénin (septembre 2009)
  • spectacle donné par une troupe artistique ouïghour en Algérie (septembre 2009)
  • spectacle de danse, d’acrobatie et de kung fu par une troupe chinoise au Cameroun (septembre 2009) – il s’agit de la « Troupe des Chemins de fer chinois »

7. La question du rôle des médias

Pour relayer cette intense activité, les médias sont essentiels. Si internet reste encore d’un usage et d’un accès marginaux dans les pays africains, les agences d’information sont plus diffusées via la presse locale, notamment la version francophone de Xinhua. La CCTV a créé il y a quelques années une section francophone en association avec son site internet. Voici une capture d’écran du site de la CCTV où est mise en avant l’importance des échanges culturels sino-africains:



Le Quotidien du Peuple en ligne possède sa version francophone. Le Forum de la Coopération Sino-Africaine possède également son site internet en français. Voici une capture d’écran montrant bien l’importance des relations historiques et culturelles :

Au niveau de la stratégique médiatique, la Chine réussira quand le niveau officiel de la source d’information n’apparaîtra plus directement mais sera relayé par des vecteurs secondaires d’information (membres de la société civile, intellectuels locaux, journalistes et artistes non-chinois, etc.), autrement dit par ceux qui ont en eux le désir de Chine que la Chine aura réussi à leur insuffler. Le message chinois aura d’autant plus de force et d’impact s’il est émis par un Français ou un Africain…

Enjeux pour la Chine, risques pour la France ?

Partant de ces éléments de déploiement de soft power sur une vaste échelle, on peut alors se demander quelle est la grande différence d’approche de l’Afrique par la Chine et par la France.

Comme l’a fait remarquer Guy Gweth lors de son intervention sur la perception des Chinois par les Africains, la grande différence entre la France et la Chine en Afrique tient au fait que la première a toujours misé sur les élites politiques, économiques, intellectuelles, tandis que la seconde actionne ses leviers d’influence à tous les niveaux de la pyramide sociale sans négliger les plus modestes.

Pour le dire autrement, la France a agi durant la période coloniale – mais aussi durant la période post-coloniale –  en imposant aux Africains des médiateurs du désir idéalisés et de grandes figures morales (la civilisation, l’élévation morale de l’homme par l’éducation, la valorisation de la culture et de la langue françaises) qui étaient très éloignées du contexte culturel local.

C’est pourquoi l’imposition de ces figures idéales s’est également accompagnée de fortes contraintes ou de hard power : interdictions de parler la langue locale, substitution des référents culturels français aux référents culturels locaux, interventionnisme militaire, etc). Voyez à ce sujet l’article France et Afrique : récit d’un malentendu.

La Chine agit différemment, indirectement : en mettant en place des médiateurs du désir extrêmement ancrés dans la réalité locale. Elle ne cherche pas à siniser de force les peuples africains, n’impose pas sa langue par des interdits, ne cherche pas à répandre le confucianisme, ne se positionne pas en éclaireur ou en missionnaire de la civilisation. Il n’y a pas de la part de la Chine de jugement de valeur culturel porté sur les cultures africaines.

Par rapport à cela, on peut avoir deux réactions :

  • à chaud : en développant un discours anxiogène et en ne médiatisant que les tensions et échecs de la relation sino-africaine, ce qui aveugle sur les innombrables réussites et succès,
  • à froid : en considérant qu’il ne sert à rien de crier au loup mais qu’il faut réfléchir aux instruments d’influence et contre-influence.

La culture, l’éducation et la langue françaises sont trois grands points forts que la France doit conserver comme  avantages compétitifs par rapport à la Chine. L’histoire coloniale reste le gros point faible de la France en Afrique : affronter cette histoire avec sérénité, non dans une démarche de repentance ou de glorification, est urgent, tout comme il est urgent de construire un nouveau pacte avec les pays africains, moderne, ouvert, dénué de jugement de valeur culturel.

Ainsi, à quand, par exemple, un musée de l’histoire coloniale en France ? Je vous renvoie à ma visite au palais de la Porte Dorée qui abrite la Cité nationale de l’histoire de l’immigration (Autopsie d’un haut lieu de la mémoire coloniale). Pourquoi de si déplorables conditions d’accueil pour les étudiants africains en France et autant de plafonds de verre pour les meilleurs d’entre eux, obligés de s’expatrier pour faire carrière (voir l’article Approche des différences culturelles : l’art difficile de rendre visible l’invisible)?

Pourquoi laisser sous le radar médiatique les Jeux de la Francophonie ? Ils se sont tenus du 27 septembre au 6 octobre 2009 au Liban et n’ont eu aucun écho médiatique en France, à l’exception de la retransmission de l’événement par TV5 (voir l’article Echec informationnel des VIe Jeux de la Francophonie). Or, ce serait là l’occasion de croiser influences culturelle et linguistique à travers un événement sportif populaire.

Longtemps, les pays africains n’ont pas eu le choix de leurs partenaires économiques et culturels. Ce n’est plus le cas. La Chine leur tend les bras, mais aussi l’Inde, le Brésil, le Japon, la Corée, sans oublier les Britanniques, les Américains ou les Russes. Les Français doivent bien intégrer que les Africains entendent désormais exercer leur liberté de choisir.

Au milieu d’une telle offre, saurons-nous rester désirables?

* * *

  • Vous avez un projet de formation pour vos expatriés, une demande de cours ou de conférence sur le management interculturel?
  • Vous souhaitez engager le dialogue sur vos retours d’expérience ou partager une lecture ou une ressource ?
  • Vous pouvez consulter mon profil, la page des formations et des cours et me contacter pour accompagner votre réflexion.

Quelques suggestions de lecture:

Tags: , , , , , , , , , ,

6 commentaires sur “Soft power chinois en Afrique”

  1. […] This post was mentioned on Twitter by Nicolas BLAS, IE&Cie. IE&Cie said: RT @nblas: Soft power chinois en Afrique http://bit.ly/baF0RX […]

    #164
  2. Bravo pour votre remarquable intervention à laquelle j’ai assisté avec grand intérêt hier soir. J’ai été inspiré par votre exposé et j’ai rédigé une courte analyse du sujet sur mon blog. Je pense que la Chine est très habile car elle joue sur des atouts qui ne sont hors de portée pour les occidentaux : la capacité financière et la structure low cost. Vous pouvez lire ce que j’ai écrit sur le sujet : http://www.benoitsarazin.com/francais/2010/03/la-chine-d%C3%A9loge-les-occidentaux-en-afrique.html#more. Je suis curieux d’avoir votre commentaire…

    #166
  3. […] l’excellente contribution de Benjamin Pelletier: « Soft power chinois en Afrique » […]

    #167
  4. Benjamin PELLETIER

    Merci pour votre compte-rendu, Benoît. J’ai laissé un petit commentaire. Je me permets d’en reproduire ici une partie:

    Hier nous nous sommes surtout focalisés sur la Chine en Afrique. Mais l’ampleur de cette présence est encore bien moindre que celle de la France en Afrique.

    Quand on voit la rapidité et l’efficacité du développement des relations sino-africaines, on peut cependant être inquiet…

    Le monde d’aujourd’hui réclame une réactivité sans précédent, voire une pro-activité. Dans ce monde où tout s’accélère, toute passivité n’est pas stagnation mais équivaut immédiatement à un recul…

    #168
  5. Ibrahim Diabakhate

    Merci Benjamin pour cette intervention objective.

    Si votre message de mise en garde s’adressait à l’occident, et plus particulièrement, à la France, je dirais qu’il faut l’étendre à nous, les africains.
    La stratégie chinoise est une opportunité pour les africains pour construire l’avenir autrement. J’espère que ça sera l’occasion…

    En tout cas merci à tous les intervenants de la soirée pour vos remarquables contributions.

    #170
  6. […] l’excellente contribution de Benjamin Pelletier: « Soft power chinois en Afrique » et la réaction d’un participant, Benoît Sarazin de FarWind Consulting, in « La […]

    #593

Laisser un commentaire

*



Newsletter

Comme plus de 1500 abonnés, recevez directement le dernier article publié!

Ce travail et ces partages ont votre soutien?

Pourquoi? Voyez ici!

Articles les plus consultés

Archives


Pour toute reproduction contactez l'auteur de ce site.
© 2009-2017 www.gestion-des-risques-interculturels.com